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Les céramiques traditionnelles

Les céramiques traditionnelles sont celles qu’on trouve dans notre environnement quotidien : arts de la table, sanitaires. Longtemps artisanales, les techniques traditionnelles se sont largement adaptées et améliorées.

  • Les techniques de purification des matières premières ont été également nettement améliorées, permettant de réduire les rebuts et les risques de fissures.
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    "Filtre-presse (Photo Faure Equipements_Limoges)
  • Les techniques de broyage et d’atomisation ont permis une meilleure dispersion des poudres et une amélioration de l’homogénéité des mélanges.
  • Les progrès dans la technologie des fours ont permis la réduction du temps de cuisson et du cycle de frittage.
  • Enfin, la robotisation a permis d’améliorer la vitesse de production ainsi que la précision des pièces obtenues.
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    Four à rouleaux (Photo Ceric Wistra_Limoges)
  • Mais les progrès déterminants ont été réalisés dans la mise en oeuvre de nouvelles techniques de mise en forme : pressage semi-isostatique, coulage sous pression, séchage au micro-ondes, permettant des gains de productivité importants (temps de fabrication, réduction des surfaces nécessaires).

Une meilleure qualité, à moindre coût

Auparavant, les céramiques sanitaires et la vaisselle étaient coulées dans des moules en plâtre. Les temps de prise étaient de 2H pour les sanitaires, 45 minutes pour la vaisselle. En raison du nombre de pièces à produire et du nombre de moules nécessaires, les ateliers étaient de taille démesurée.

Dans le procédé de coulage sous pression, la barbotine (mélange d’argile et de liquide) est comprimée de 20 à 40 bars dans des moules poreux à haute résistance mécanique. Le liquide peut ainsi s’écouler plus rapidement. Cela permet de diminuer le temps de séchage et d’essuyage, de réduire le nombre de moules nécessaires pour produire une quantité donnée de pièces, et également la surface utilisée pour cette production (divisée par 10). Mais le coulage sous pression permet surtout d’obtenir des produits de meilleure qualité et de diminuer le taux de rebut (qui peut passer de 60 à 10% dans le cas de la vaisselle).

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Coulage sous pression de tasses (Photo Elmeceram_Oradour sur Vayres)

Le pressage isostatique utilise la matière première sous forme de granules secs, une face compressée sur un moule rigide ; l’autre moulée par une membrane constituée de matière synthétique à grande élasticité. Le gros avantage de cette technique est la durée de vie des moules, largement allongée, et l’absence de séchage, qui réduit le temps de production.

Les céramiques traditionnelles à base d’aluminosilicates ont connu au XXème siècle de nombreuses évolutions, permettant d’obtenir des pièces de meilleure qualité, plus solides et moins chères.

Les céramiques traditionnelles sont celles qu’on trouve dans notre environnement quotidien : arts de la table, sanitaires. Longtemps artisanales, les techniques traditionnelles se sont largement adaptées et améliorées.

  • Les techniques de purification des matières premières ont été également nettement améliorées, permettant de réduire les rebuts et les risques de fissures.
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    "Filtre-presse (Photo Faure Equipements_Limoges)
  • Les techniques de broyage et d’atomisation ont permis une meilleure dispersion des poudres et une amélioration de l’homogénéité des mélanges.
  • Les progrès dans la technologie des fours ont permis la réduction du temps de cuisson et du cycle de frittage.
  • Enfin, la robotisation a permis d’améliorer la vitesse de production ainsi que la précision des pièces obtenues.
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    Four à rouleaux (Photo Ceric Wistra_Limoges)
  • Mais les progrès déterminants ont été réalisés dans la mise en oeuvre de nouvelles techniques de mise en forme : pressage semi-isostatique, coulage sous pression, séchage au micro-ondes, permettant des gains de productivité importants (temps de fabrication, réduction des surfaces nécessaires).

Une meilleure qualité, à moindre coût

Auparavant, les céramiques sanitaires et la vaisselle étaient coulées dans des moules en plâtre. Les temps de prise étaient de 2H pour les sanitaires, 45 minutes pour la vaisselle. En raison du nombre de pièces à produire et du nombre de moules nécessaires, les ateliers étaient de taille démesurée.

Dans le procédé de coulage sous pression, la barbotine (mélange d’argile et de liquide) est comprimée de 20 à 40 bars dans des moules poreux à haute résistance mécanique. Le liquide peut ainsi s’écouler plus rapidement. Cela permet de diminuer le temps de séchage et d’essuyage, de réduire le nombre de moules nécessaires pour produire une quantité donnée de pièces, et également la surface utilisée pour cette production (divisée par 10). Mais le coulage sous pression permet surtout d’obtenir des produits de meilleure qualité et de diminuer le taux de rebut (qui peut passer de 60 à 10% dans le cas de la vaisselle).

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Coulage sous pression de tasses (Photo Elmeceram_Oradour sur Vayres)

Le pressage isostatique utilise la matière première sous forme de granules secs, une face compressée sur un moule rigide ; l’autre moulée par une membrane constituée de matière synthétique à grande élasticité. Le gros avantage de cette technique est la durée de vie des moules, largement allongée, et l’absence de séchage, qui réduit le temps de production.


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